Archives du janvier, 2012
INAUGURATION DU SHOWROOM
VOILAGE ET OCCULTANT POUR LE WINPIA
Cette installation a été réalisée par un de nos clients, Tapissier Décorateur à Paris
LEVER DE RIDEAU : Pourquoi avez-vous choisi le rail Winpia pour ce chantier?
FJ : J’ai choisi de travailler avec le rail WINPIA de TOSO pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la gamme d’accessoires est assez large pour choisir des supports simples ou doubles selon l’écartement que je souhaite entre deux rails. Sur cette photo, il s’agit de support doubles avec 1 point de fixation pour garder une parallèle parfaite entre les deux rails sur toute la longueur. Lorsque j’ai besoin d’un peu plus d’espace entre les rideaux (confection, épaisseur), je choisi des supports simples que j’espace un peu plus.
De plus, les suspendeurs ont une qualité et un silence de roulement qui les distinguent des autres suspendeurs à roulettes ou glisseurs communément rencontrés.
LDR : Vous mettez en avant la large gamme d’accessoires du WINPIA et plus généralement des rails TOSO, quel autre composant utilisez-vous régulièrement?
FJ : J’apprécie beaucoup les conducteurs magnétiques (ou conducteurs à aimant). Je travaille très régulièrement avec ces composants car ils ont de nombreux avantages. Ils permettent de bien tendre les têtes de rideaux en position fermée pour une esthétique soignée. Grâce à ces composants, il est également possible de
rabattre les rideaux au milieu, à droite ou à gauche, selon l’implantation. Pour ce faire, il suffit de commander des conducteurs supplémentaires pour le centre ou les extrémités. De plus, une patte de croisement peut être facilement clipsée sur l’un des conducteurs magnétiques afin de garantir un meilleur recouvrement des rideaux.
LDR : Pourquoi travaillez-vous régulièrement avec des rails à tirage manuel sur vos chantiers?
FJ : Il est vrai que je propose à mes clients régulièrement des rideaux à tirage manuel sans cordon ni lance rideau. Comme je vous l’ai dit, la qualité de roulement des suspendeurs TOSO est vraiment excellente et peut tout à fait convenir à un fonctionnement manuel. Cela permet également de se passer de drisse (cordon), souvent déconseillée dans le cas d’utilisation par des enfants. Enfin, cela donne l’opportunité d’ouvrir indépendamment le rideau que l’on souhaite (droit ou gauche) et par l’absence d’accessoires supplémentaires, de diminuer aussi le coût pour l’utilisateur final.
OBTENEZ FACILEMENT LES FICHES TECHNIQUES
PROFESSIONNELS,
Un de vos clients souhaite un croquis, un accessoire supplémentaire à sa commande. Vous cherchez à étoffer votre devis avec des détails techniques sur le produit qui vous feront remporter un marché. Les fiches techniques des produits sont téléchargeables sous format PDF sur le site internet.
Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur la page d’accueil du site internet, de cliquer sur le nom du profilé concerné dans sa catégorie (exemple CREATY dans la catégorie « STORES BATEAU »).
Vous êtes alors sur la page produit et vous pouvez voir le logo suivant (TELECHARGER LA FICHE TECHNIQUE)
Vous pouvez ainsi avoir accès des des informations générales, des schémas techniques ou encore la liste des composants et accessoires.
R+T STUTTGART – LE SALON A NE PAS MANQUER
UN SALON MONDIAL QUI N’A LIEU QUE TOUS LES TROIS ANS
Du 28 Février au 3 Mars 2012, R+T, salon professionnel leader pour les volets roulants, mécanismes de stores bateau, stores enrouleurs, portes et fenêtres et systèmes de protection solaire se déroulera à Stuttgart. Présente sur le stand TOSO EUROPE (Hall 8, Stand B81), ODEC vous accueillera pour vous présenter les nouvelles gammes de produits TOSO comme le CREATY DOUBLE, mécanisme de store bateau double à chaintette unique, ou encore le MYTEC, stor enrouleur avec ressort régulé d’une grande fiabilité technique. Rejoignez-nous!!
LE CANAL RIDEAU
Le canal Rideau relie la ville d’Ottawa sur la rivière des Outaouais à la ville de Kingston sur le lac Ontario, via les rivières Rideau et Cataraqui qui firent donc l’objet de travaux hydrauliques. Le canal Rideau a été complété en 1832 et continue d’être en activité aujourd’hui. Il est le plus vieux système de canaux toujours en activité en Amérique du Nord.
À l’époque où il fut proposé, quelque temps après la Guerre de 1812, il y avait une réelle menace d’attaques provenant des États-Unis contre les colonies de l’Empire britannique, aujourd’hui le Canada. Afin d’empêcher et de décourager toute invasion future, l’Empire britannique a construit plusieurs forts et canaux pour défendre son territoire.
L’objectif initial du canal était militaire – sécuriser la voie d’approvisionnement et de communication entre Montréal et Kingston. Vers l’ouest à partir de Montréal, le trajet allait le long de la rivière des Outaouais jusqu’à Bytown (aujourd’hui Ottawa), puis vers le sud-ouest par le canal jusqu’à Kingston (et vice versa le trajet vers l’est de Kingston à Montréal). L’intention était de contourner l’étroit passage du fleuve Saint-Laurent marquant alors la frontière entre le Haut-Canada (aujourd’hui la province de l’Ontario) et l’État de New York, ce qui aurait laissé les bateaux d’approvisionnement britanniques vulnérables aux attaques.
Aucune autre altercation entre le Canada et les États-Unis n’a eu lieu depuis que le canal a été construit. Conséquemment, le canal ne fut jamais utilisé pour ses objectifs de départ.
La construction du canal fut supervisée par le lieutenant-colonel John By. Les entrepreneurs privés tels John Redpath, Thomas McKay et d’autres furent responsables pour la majeure partie de la construction et la majorité du travail fut accompli par des milliers d’Irlandais et de Canadiens français. Le nombre de morts dues au travail ne sera vraisemblablement jamais connu, quoiqu’on puisse l’estimer à mille de ces travailleurs qui moururent de la malaria, d’autres maladies et d’accidents occasionnés par les explosions. Le coût final de la construction du canal fut de 822 000 £, ce qui était plus que prévu. By fut alors rappelé à Londres et questionné par un comité parlementaire avant d’être blanchi de tout soupçon de mauvaise gestion.
Les 202 kilomètres du canal Rideau comprennent des sections de la rivière Rideau et de la rivière Cataraqui, ainsi que plusieurs lacs comme le Grand Lac Rideau. Quelque 19 kilomètres de la voie sont faits de main d’homme.
Aujourd’hui, seules les embarcations de plaisance sillonnent le canal Rideau. Des excursions en bateau sur le canal sont offertes dans la ville d’Ottawa et les plaisanciers peuvent facilement l’emprunter entre Ottawa et Kingston. Les écluses sont encore manœuvrées à la main. Il y a un total de 49 écluses pour 23 stations le long du canal.
En temps normal, le canal peut accueillir des bateaux jusqu’à 27,4 m (90 pieds) de longueur, 7,9 m (26 pieds) de largeur, et 6,7 m (22 pieds) de hauteur. Dans certaines circonstances, un bateau jusqu’à 33,5 m (110 pieds) de longueur par 9,1 m (30 pieds) de largeur peut être accepté.
La voie navigable comprend les municipalités suivantes:
- Ottawa (Ontario)
- Smiths Falls (Ontario)
- Merrickville (Ontario)
- Westport (Ontario)
- Newboro (Ontario)
- Kingston (Ontario)
En hiver, la section du canal Rideau qui traverse la ville d’Ottawa devient la plus grande patinoire du monde. La section entretenue totalise 7,8 kilomètres et possède une surface équivalente à 90 patinoires olympiques de hockey. La patinoire est une attraction touristique populaire et une aire de récréation près d’où se déroulent le festival Bal de neige de la région d’Ottawa. Sur la patinoire, de petits kiosques vendent les populaires queues-de-castor (de l’anglais Beaver Tail), une pâtisserie faite de pâte frite garnie de divers ingrédients comme la cannelle, du citron et du beurre d’érable.
Lors de la saison de hockey 2005-2006 de la Ligue Nationale de Hockey, avant un match contre les Sénateurs d’Ottawa, l’équipe des Mighty Ducks d’Anaheim a tenu un entraînement sur la glace du canal Rideau.













